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Véritable
école de la chasse aux chiens courants, la vénerie
du lièvre a souvent été perçue
comme la plus fine et véritablement la clef de
toutes les autres, c’est en tout cas ce qu’en
ont dit de célèbres veneurs tels que Le
Verrier de la Conterie au 18ème siècle ou
Le Couteulx de Canteleu au 19ème.Aujourd’hui,
la vénerie du lièvre attire de plus en plus
d’adeptes.
En effet 140 équipages chassent actuellement le
lièvre à courre sur l’ensemble du
territoire national. La vénerie du lièvre
représente ainsi le tiers des équipages
français.
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Les
veneurs découplant dans la voie du lièvre
privilégient des chiens de plus petite taille que
ceux utilisés pour le courre des grands animaux.
Les petits anglo-français composent la très
grande majorité des meutes à lièvre.
Plus rares sont celles constituées de chiens français
de type Ariégeois, Bleus de gascogne, Gascon-santongeois
ou Porcelaines.

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Chasse
toute en finesse, la vénerie à pied
du lièvre exige des hommes en très
bonne condition physique, capables de suivre la
meute en courant sur une quinzaine de kilomètres
en moyenne par sortie. Le courre du lièvre
nécessite des chiens fins de nez, intelligents
et malins, passionnés de chasse, suffisamment
rapides et endurants pour prétendre pouvoir
prendre. Le lièvre, taillé pour
la course, est particulièrement vigoureux
et résistant.
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