La passion du chien
courant et l’attrait des belles menées sur lièvre,
celles où l’animal sauvage peut livrer toutes ses
ruses et se mesurer d’égal à égal avec
la meute, ont amené Hervé Cart à chasser
le lièvre sans fusil dès 1995. L’idée
de « faire le saut » en créant un équipage
de vénerie à pied spécialisé dans
la voie du lièvre s’est progressivement imposée.
Elle a définitivement pris corps en 1998.
Ne disposant de rien,
hormis de quelques briquets et ariégeois déjà
créancés, il nous fallut tout construire.
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Après contact auprès de l’Association Française
des Equipages de Vénerie (A.F.E.V.) et de Michel Liégeon,
son délégué régional, l’automne
1997 fut consacré à la construction du projet et à
sa présentation à différentes instances cynégétiques.
Le certificat de vénerie délivré par l’A.F.E.V.
assorti des parrainages de Michel Liégeon, maître d’équipage
du rallye de la Grand’Combe (Jura) ; de Georges Marque, maître
d’équipage de rallye de la Roche Ronde (Isère)
et d’Alain Brisson, maître d’équipage du
rallye Val de Seudre (Charentes) permirent à la D.D.A.F.
de délivrer au tout jeune rallye Loue–Lison sa première
attestation de meute en mai 1998. |
La vénerie française
retrouvait alors sa place dans le département du Doubs,
place laissée vacante depuis 1955 date à laquelle
démonta le rallye Clerval.
Les récris de
la meute se font entendre dès septembre 1998 sur l’ACCA
d’Eternoz, première société de chasse
à avoir accueilli le rallye Loue–Lison. Progressivement,
au fil des contacts et des échanges avec les chasseurs
à tir du Doubs, les invitations à découpler
se succèdent. Celle du 14 novembre 1998 restera gravée
dans la mémoire des boutons du rallye puisque la petite
meute prit son premier lièvre, un après –
midi, après 1h50 de laisser–courre.
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La vénerie française
retrouvait alors sa place dans le département du Doubs,
place laissée vacante depuis 1955 date à laquelle
démonta le rallye Clerval.Les récris de la meute
se font entendre dès septembre 1998 sur l’ACCA d’Eternoz,
première société de chasse à avoir
accueilli le rallye Loue–Lison. Progressivement, au fil
des contacts et des échanges avec les chasseurs à
tir du Doubs, les invitations à découpler se succèdent.
Celle du 14 novembre 1998 restera gravée dans la mémoire
des boutons du rallye puisque la petite meute prit son premier
lièvre, un après – midi, après 1h50
de laisser–courre.
Depuis, l’équipage
honore chaque année une soixantaine de sorties pour un
prélèvement total de quatre à cinq animaux
en moyenne.
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